La seule publication destinée à la fois aux personnels des forces de sécurité intérieure, les FSI, et les citoyens engagés, qui les soutiennent
« L’Insécurité » arrive en tête des préoccupations des Français
En ce moment, selon les principaux baromètres à notre disposition, il semble que le « le pouvoir d’achat » arrive en tête des préoccupations des Français.
Mais cette préoccupation-là est sans doute conjoncturelle, tandis que « l’Insécurité » reste, constamment, dans toutes les études d’opinion, un sujet de préoccupation majeur pour tous les Français. Sur la durée, c’est la préoccupation numéro 1.
Cette lettre, vous la connaissez déjà, car vous l’avez reçue gratuitement depuis plusieurs mois. Et, au vu de nos « taux d’ouverture », je peux supposer qu’elle vous intéresse. Comme ce travail a un coût. Pour sa pérennité, dès jeudi prochain, après demain, elle sera payante : à un prix très raisonnable et dans les moyens de chacun : 3€/mois ou 30€/an. Et 15€ seulement pour tout abonnement souscrit avant le 9 mars…
« La Sécurité est un droit » est la seule publication qui s’adresse à la fois aux personnels de la sécurité intérieure et aux citoyens engagés pour contribuer à trouver des solutions.
Les premiers, policiers, gendarmes et autres gardiens de l’ordre public, y trouveront des informations pratiques sur leur métier, les innovations qui les concernent, et des exemples de bonnes pratiques ; les non professionnels (élus locaux, dirigeants d’entreprises, citoyens engagés…) y trouveront, chaque semaine, de quoi alimenter leurs réflexions. Avec ce media, les uns et les autres se parlent : pour bâtir ensemble des solutions nouvelles. Car, en matière d’insécurité, on est loin d’avoir tout essayé !
En vous abonnant à « La Sécurité est un droit », vous deviendrez un acteur de la solution ! C’est ce que je vais essayer de vous expliquer.
Les faits de l’insécurité sont connus et bien recensés, notamment par le service statistique ministériel de la sécurité intérieure (SSMSI). Son dernier bulletin mensuel, de février signale « une nouvelle hausse ».
Les causes de cette insécurité, sont diverses, mais font l’objet d’un certain consensus du coté de l’opinion. Ce sont, dans l’ordre :
l’incivilité et l’incivisme d’un grand nombre de citoyens ;
la dégradation de l’urbanisme et du cadre de vie de certains quartiers ;
le manque de volonté politique pour régler les problèmes ;
le manque de moyens de la police et de la gendarmerie ;
l’échec de l’intégration des personnes issues de l’immigration à la société française ;
la poursuite des flux migratoires et l’arrivée permanente de nouveaux étrangers en France ;
le communautarisme et le fondamentalisme religieux.
(Réflexions sur ces différentes causes dans notre prochain envoi, jeudi 9 mars…)
Mais le débat public, quant aux solutions à apporter à cette situation, n’existe quasiment pas. :
les pouvoirs publics publient des bilans en termes d’interpellations ;
les sociologues trouvent des excuses ;
les syndicats de police réclament davantage de moyens ;
sur le terrain, les élus locaux poussés par population, veulent des actions de proximité.
« La Sécurité est un droit » se fixe pour mission de faire vivre ce débat.
Il faut d’abord aller voir comment les choses se passent dans les pays qui obtiennent de meilleurs résultats : le Japon, avec ses 6.000 kôbans ; les pays anglo-saxons avec leur Community policing.
Ici, dans cette lettre, nous considérons que la Gendarmerie, avec ses 3200 brigades (bientôt 3400), constitue un modèle, qui peut encore être amélioré, pour illustrer une véritable police de proximité, favorisant la participation des citoyens, pour aboutir à une forme de co-production de la sécurité.
La Police et la Gendarmerie sont gouvernées par un ministre, commandées par des chefs, mais aussi au service des populations, du peuple souverain (dans une démocratie), qui doit donc être associé et mobilisé.
Telle est la ligne éditoriale de « La Sécurité est un droit ».
Une telle publication, vous vous en doutez bien ne se fait pas toute seule. C’est pourquoi son abonnement devient payant pour tous. A un prix très raisonnable et dans les moyens de chacun : 3€/mois et 30€/an. Et 15€ seulement pour tout abonnement souscrit avant le 9 mars.
Je vous donne rendez-vous pour le prochain numéro de « La Sécurité est un droit », dont la lecture intégrale sera donc réservée à nos seuls abonnés.
Je vous attends,
Cordialement,
Alain Dumait, Journaliste, éditeur de journaux
(Ancien maire d’arrondissement à Paris, Directeur de L’Essor de la Gendarmerie depuis 2012)
